Par Trifou
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jeudi 9 août 2012.
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Il fallait s'y attendre : la réaction de l'ancien Premier ministre Japonais suite à la communication par Tepco des enregistrements des vidéoconférences de crise échangées du 12 au 15 mars 2011 ne s'est pas fait attendre et, comme prévu, la réaction est à la hauteur de l'affront !
La "boite noire" de la communication de crise
Pour M. Kan, ne pas communiquer l'intégralité des enregistrements est comme ne pas communiquer l'ensemble des éléments contenus dans les boites noires suite à un accident aéronautique :
"Je ne peux pas admettre que l'intégralité des données ne soit pas retransmise, au titre d'une prétendue confidentialité."
M. Kan, s'exprimant lors d'une réunion du club national de la presse Japonaise, militait depuis très longtemps pour la communication intégrale des enregistrements effectués par l'opérateur Tepco lors des vidéoconférences établies du 12 au 15 mars 2011 entre les différentes centrales touchées par la crise nucléaire, le centre délocalisé de gestion de crise à Fukushima (rapidement abandonné), le Quartier Général de Tepco à Tokyo et le Kanteï (bureaux du Premier Ministre Japonais).
L'ancien Premier ministre espérait pouvoir voir confirmé sa version des faits sur la gestion de la situation de crise par Tepco, notamment les atermoiements continus de l'opérateur et la mauvaise volonté que celui-ci a manifesté quand il s'agissait d'appliquer les arbitrages émis par la cellule de crise nucléaire du cabinet Japonais.
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Nato Kan débarque à Fukushima-Daiichi le 13 mars 2011 (NHK)[/caption]
Source : Kyodo News, 8/8/12 (page consultable durant quelques jours seulement)
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